Question fréquemment posée

Gestion de la consolidation
Dernière mise à jour il y a 3 jours

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C’est quoi, l’idée ?

La consolidation consiste à présenter le groupe comme s’il ne formait qu’une seule entreprise :

  • on récupère les balances/comptes de chaque entité (filiales, sous-filiales),

  • on les met dans un même “cadre” (mêmes règles, mêmes formats),

  • puis on élimine tout ce qui est interne au groupe,

  • pour obtenir une balance groupe et des états financiers consolidés (bilan, compte de résultat, cash-flow, annexes).

Pourquoi on le fait ?

  • Vision globale de la performance et de la situation financière du groupe

  • Comparabilité entre entités (mêmes règles comptables)

  • Exigences légales (souvent) selon la taille, la structure, et la réglementation (IFRS, normes locales, etc.)

  • Pilotage : marge, endettement, trésorerie, KPI groupe

Les grandes étapes (pratiques)

  1. Collecte
    Chaque filiale remonte sa balance ou sa liasse de consolidation (souvent via un pack de reporting).

  2. Normalisation / “mapping”
    On convertit les comptes locaux vers un plan de comptes groupe (mapping), on harmonise :

    • règles de comptabilisation (provisions, immobilisations, leasing, etc.)

    • présentation (classifications, rubriques)

    • parfois devise et calendrier (si filiales étrangères)

  3. Traitements de consolidation
    Les incontournables :

    • Élimination des opérations intragroupe : ventes internes, achats internes, prêts, intérêts, dividendes intragroupe, créances/dettes réciproques.

    • Élimination des titres/ capitaux propres (à l’entrée dans le périmètre) : on remplace “titres de participation” de la mère par les actifs/passifs réels de la filiale.

    • Écarts d’acquisition (goodwill) ou badwill selon le prix payé vs valeur nette.

    • Intérêts minoritaires : part des résultats et capitaux propres qui n’appartient pas à la mère.

  4. Production des états

    • Balance consolidée

    • Bilan consolidé, compte de résultat consolidé

    • souvent tableau de flux de trésorerie, annexes, notes, KPI.

Les méthodes (selon le contrôle)

  • Intégration globale : quand la mère contrôle la filiale (souvent >50% ou contrôle de fait). → On consolide 100% des actifs/passifs/produits/charges, puis on calcule la part des minoritaires.

  • Mise en équivalence : influence notable (souvent 20–50%). → On ne “mixe” pas toutes les lignes : on inscrit une ligne “participation” ajustée de la quote-part de résultat.

  • Intégration proportionnelle : plus rare aujourd’hui selon référentiels, mais rencontrée dans certains cas de co-contrôle / anciennes pratiques.

Ce qu’on appelle “remontée des filiales” en pratique

Souvent, l’outil ou le process repose sur un pack de consolidation :

  • balance + détails,

  • intercos (qui doit à qui / qui vend à qui),

  • informations fiscales et annexes,

  • justificatifs des retraitements.

Points sensibles (là où ça bloque souvent)

  • Intercos non réconciliés (A dit “je dois 100”, B dit “on me doit 95”)

  • Différences de normes (local GAAP vs IFRS / règles groupe)

  • Taux de change et écarts de conversion

  • Périmètre (entrées/sorties de filiales, variations de pourcentage)

  • Qualité du mapping plan local → plan groupe

Si tu veux, dis-moi ton contexte (norme : SYSCOHADA/IFRS/autre + objectif : “balance groupe” mensuelle ou comptes consolidés annuels) et je te fais une version encore plus opérationnelle (workflow + contrôles + livrables).

La bonne nouvelle: HLI intégre tout ce processus.

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